Crète/Ouest-Gramvoussa
Balade en Jeep pour le Nord Ouest :
Il faut savoir que l’hôtel se situe à Georgioupoli (à 1h30 d ‘Héraklion), au Nord de l’île.
Aujourd’hui en accompagnant un petit groupe, nous sommes partis découvrir la presqu’île de Gramvoussa.
Enfin, avant de se rendre là bas nous pourrions dire qu’un petit détour a été envisagé (ou pas, nous dirons que apr la force des choses nous nous sommes égarés « temporairement… » (Tout ça pour ne pas dire que l’on s’est planté…tssss j’vous assure !)
Donc pour se rendre à Gramvoussa nous sommes passé par Souda puis La Canée (qui s’écrit Chania au passage) et arrivé à Kastelli vers les 11h il fut de bon ton de faire une pause après, quoi…1h de route…Il faut croire que l’on se met très très vite à la mode Crétois, et que l’on opte pour le « tranquillou ».
Dans tous les cas c’est dans ce petit coin que l’on s’est arrêté pour prendre un café (Kafeneio en Crétois). Cependant, saviez-vous combien les crétois sont généreux ? Et oui parce que je suis certaine qu’à l’heur où je vous parle vous vous dites : « Oh lala mais elle est dans le coin là-bas, avec tout ce qu’il se passe en Grèce, la folie d’Athènes, le Volcan qui a éclaté etc ». Certes je me renseigne discrètement à ce sujet pour m’assurer que mon groupe rentrera en France (et moi avec) lundi dans l’après-midi. Mais ici, en Crète, même si l’île subit les conséquences du tumulte de la Grèce, c’est a dire retard des licences d’exploitation pour les professionnels du tourisme, ou petits commerçant. Et bien malgré cela les commerçants sont EXTRA.
Alors qu’il n’est que 11h, que l’on s’arrête 10 min pour un café, le barman reviens avec 10 grosses parts de gâteau fait maison (un quatre quart yaourt grecque/chocolat moelleux à souhait !). Et en plus nous avons droit à une remise de 10% sur le tout de la commande. Est-ce que cela vous arrive souvent en France de croisé ce genre de commerçant ? Pour ma part je n’en ai pas en mémoire. Alors pour ceux qu’ils le font et que je n’ai pas le plaisir de connaître de vous dirai BRAVO.
Toujours est-il que ce fut une réelle surprise, nous en avions entendu parlé lors des repas mais là, pour une pause café ! c’était une très agréable pause café.
Mais notre voyage n’était pas terminé. Nous n’étions pas encore arrivé au terme de notre objectif. JOURNÉE FARNIENTE.
Maillot de bain, crème solaire et serviette dans le sac, nous étions près pour la suite. Reprenant alors les Jeeps nous continuions sur les petites routes. Et là…héhé et bien là, les petites routes disais-je. C’est a dire que si nous ne sommes pas du coin vous pouvez toujours chercher mes panneaux d’indications. D’une ils sont tous écris en Grécque Ancien et Moderne, ensuite il n’y en a pas aux intersections des petites rues. C’est ainsi qu’au lieu de nous rendre sur la presqu’île au Nord-Ouest complet de l’île, nous nous aventurions sur la Cote Ouest, sourires aux lèvres et bavardages allant bon train. Puis un panneau…Mais ? Mais ! Méééééééééé ! (une chèvre ? non ! la dure réalité), nous avons dépassé notre intersection depuis plus de 30 minutes. Mince alors ! Bon aller, à en croire la carte, si l’on fait demi-tour en longeant la cote sur les pistes nous devrions arriver au but.
Padadim Padadam, nous allions de-ci delà, un « viroli » à droite, un tournant à gauche. Tiens de plus en plus de poussière ! Ah nous pénétrons dans les plantations d’Olivier. Que c’esssssssst Joliiiiiiiiiiiii ! Est-on certain qu’en continuant nous seront toujours sur le bon chemin ? Mais oui ! Mais oui disent-il ! « Fine, go ahead ».Hé dites ! Il est écris sur la carte que dans le coin il y aurait Falassarna.
Qu’avons nous sur Falasarna d’un point de vue touristique ? je feuillète, je feuillète AH ! FALASARNA. Il s’agirait d’ancienne ruine helléniques, on y trouverai un ancien théâtre, des termes romains, un villa du IIIème siècle avec pavements. Et ce site aurait même bloqué des projet d’urbanisation…hum hum, intéressant. Nous y allons ? Aller ! « Immense plage » il est écrit.
Hop, ni une ni deux, nous prenons la direction proposé. Et nous roulons, nous roulons, nous roulons jusqu’à tombé nez à nez avec un troupeau de chèvres, nous arrêtant nous jetons un coup d’œil alentour et oh surprise, nous n’avions pas Falasarna sous les yeux mais un site avec crique et des eaux bleues turquoises magnifique. Le temps s’arrête. Nous sortons, la curiosité l’emporte. Et au fur et à mesure que nous avancions le paysage était de plus en plus enchanteur. Un endroit comme Zeus pourrait utiliser pour séduire ses proies. Petite baignade oblige.
Puis réussissant à se dégager de l’emprise magique des lieux nous remontions dans les voitures pour continuer la route. Et là à peine repartie, que nous réalisions qu’il était déjà 13h30. Il fallait envisager de manger. Nous nous autorisions d’avancer jusqu’au début de la piste qui nous emmènerais à la presqu’île de Gramvoussa, soit à Kaliviani. Là-bas personne, pas un chat. Hum…comment trouver une taverne. Ah, et là sur la gauche une affiche « Garten Bar ». Attendez moi là Messieurs Dames, je vais aller voir. Je monte les quelques marche qui m’amènent à une très jolie et paisible terrasse, mais toujours personne. Je rentre dans le restaurant (vide) et là derrière son comptoir une petite dame à l’air jovial me regarde avec un sourire timide. « Kaliméra » lui dis-je (Bonjour en crétois). La dame le répond, je luis demande alors en anglais si elle parle le Français. A l’évidence non, mais comme elle comprend l’anglais je me débrouille avec cela. Je lui explique que nous sommes 10 et que nous souhaiterions manger. Je m’informe de savoir s’ils sont ouverts et c’est alors que son visage s’illumine ! « Né, né » me répond-t-elle (oui, en crétois). C’est alors que les autres arrivent et s’installe. Nous partons alors pour déguster un peu de tout. Nous décidions de prendre quelques plates typiques, demandant à ce que tout soit présenté dans une ou deux grandes assiettes familiales et nous n’aurions plus qu’à picorer. Aucun problème. Après commande, l’apéritif aidant à patienter, arrive finalement une farandole d’assiette avec du Tsatsiki, des aubergines farcie aux fromages fondus, des feuilles de vignes farcies de rizs, des croquettes de tomates/feta et épinards et j’en passe. Une vraie table de Baccuse ! Nous terminions l’entrée avec peine que le plat principal arrivait. Chèvre grillée au miel avec pomme de terre maison. Un délice. Et tout ceci dans un cadre enchanteresque avec vue sur la mer ; et nous étions seul ! La Crète pour nous ! Enfin le café et alors qu’on demande l’addition voici qu’ils apporte des gâteaux aux miel, riz au lait et caramel. Offert par la maison nous disent-ils ! Et tous cela pour 23 euros par personnes boissons et apéro inclus.
Mine de rien, nous sortîmes de table vers les 15h30…la journée était bien entamée que nous n’étions toujours pas à la presqu’île pour notre journée Farniente. Aller hop, en route. C’est alors que l’on commence une piste de sable et de pierres en bord de falaise sur 13km. Croisant de temps en temps chèvres et moutons, nous finîmes par arriver à un parking tout en haut de la montagne qui nous indiquait. Ici déposez les voitures et continuez à pied sur 20 minutes de marche pour arriver à la plage. Chacun prépare donc son sac à dos, d’autres enfilent les chaussures de marche (ou basket), et « Zouuuuu » en route. Sous un soleil ravageur, nous nous mettions à descendre des marches en pierres qui ne dataient pas d’hier. Le groupe commençait déjà à désespérer lorsque finalement ELLE apparut. Elle était là, Une plage de sable blanc et d’une eau azur, sans personne pour la noircir de serviette de plage. Entourée d’île nous étions face à un très jolie spectacle que nous offrait les reflets du soleil sur la mer. Nous avions le lagon pour nous tous seul !
A nous Gramvoussa !
Là le rythme commence alors à s’accélérer, je m’attendais même à les voir courir en arrivant sur la plage tout en enlevant, short et t-shirt pour se jeter la tête la première.
Arrivé tous en bas, nous étions heureux. Cette journée n’était pas encore terminée, il était pourtant 16h30 mais nous allions profiter de ce petit bijou bleu et blanc.
Chacun a pris le temps de se délasser, de regarder, de se promener, d’autre s’imaginait dans le film « la Plage » face à la mer.
Puis il nous fallut remonter. Ce fut difficile, mais le prix en vallait bien la chandelle.
Nous sommes alors rentrer tranquillement à l’hôtel, et chacun fut ravie de raconter leur expérience. Une aventure que les autres découvrirons plus tard dans la semaine par la voie des mers en croisière.
Crète (la partie Ouest)
Il était une fois une « NéthieStory »…
Oui…vous savez (pour ceux qui me côtoie depuis un certain temps) que j’aime bien faire dans le romanesque et le romancé.
Pourquoi une NéthieStory plutôt qu’un carnet de route, ou de voyage ou de quoique ce soit d’autre ?
Et bien je répondrais… « Pourquoi pas ! » Et puis j’ai déjà à mon actif les fameuses « Néthinades » !
Alors pour les Néthinades on reviendra plus tard. Ceci n’est pas de mon invention, mais bien de mes proches et chers amis, qui à force de me fréquenter commence à définir certaine de mes actions (voir aventures) comme des Néthinades.
Je leur laisserai l’occasion de s’expliquer ici même, voir de laisser une ou deux anecdotes.
Bref,
Après moult tentatives de narration sur mes voyages je vais croisé les doigts pour pouvoir vous raconter celui là en temps réel (sur 24h près).
Néthie en CRÈTE : Voyage (toujours dans le cadre de son boulot) du 3 au 10 mai 2010-05-04
Alors voilà,
Comme à l’accoutumé et le principe des encadrements de groupes qui partent en voyage d’affaire, ou d’incentive.
Me voici embarqué pour la Crète une nouvelle fois. (La première fois étant en juin 2009 sur la partie Est de l’Ile).
Ahhhhhh la Crète ! Qui n’a jamais entendu parler de l’Ile ? Hein ? Honnêtement ?
Rien que dernièrement sans parler de tourisme je suis certaine que certains sont allés voir le film « le Choc de Titans ».
Du coup je ne sais plus véritablement dans quel sens débuté cette nouvelle aventure. Devrais-je d’abord parler de mythologie ou du déroulement du voyage ?
Bon, ce voyage se déroule donc sur la partie Ouest de l’Ile. Il est bon de savoir aussi que l’Ile ne fait que 260 km de long et 60km de large. Tout ceci englobant une moyenne de 600 000 habitant (juste à titre d’information…)
Je suis donc partie cette fois-ci pour découvrir l’Ouest dis ai-je. Nous sommes arrivé tout d’abord par l’aéroport principal de la Crète, et je nommerai bien évidemment la ville d’Héraklion situé au centre Nord. Il est question ici de vous situer rapidement la carte et de visualiser le petit cheminement qui suivra pendant ces 9 jours prochains.
Petit point mythologique : Saviez-vous que c’est ici en Crète que serait né Zeus « le Plus Grand Dieu de l’Olympe » !? Et plus précisément sur le mont Ida (à l’Est), l’une des quatre plus grandes montagnes de l’Ile.
Mais sur un plan plus terre à terre, l’Ouest du pays est reconnu par de grands pôles touristiques tels que la presqu’Ile de Gramvoussa (où je me rend demain mercredi), la ville de Réthymnon (visite jeudi), le petit village d’Armeni, le monastère de Préveli et le petit village de Spili(que l’on accèdera en jeep vendredi), la ville de la Canée (visite samedi), et enfin les Gorges de Samaria (que je découvrirai le dimanche).
Voici déjà un beau panel de petites excursions qui ne vont pas manquer d’intérêts.
Pour le moment le groupe et moi-même séjournons dans un hôtel Framissima et pour une fois je n’ai jamais rencontré une équipe d’animation (type GO, mais nous ne sommes pas au Club Med). Une équipe du tonnerre. Ils n’arrêtent pas, c’est à la premier « connerie » qui sort et tout dans la finesse. Animation sportive, détente, d’humour, de jeu et j’en passe, tout pour faire en sorte que le clients profite à loisir des prestations de l’hôtel et de ses excursions.
Le restaurant est très sympathique, je ne parlerai pas du maitre cuisto qui, toujours le sourire au lèvre cherche à vous offrir le Raki à la fin du diner.
Le Raki ? Qu’est-ce que je Raki ? Il s’agit de la boisson locale, le petit alcool maison. Ce qu’est l’Ouzo à la Grèce. A la différence que l’Ouzo est un petit alcool anisé (et non pas un Ricard sinon je vais me faire frappé sur les doigts part mes amis de Dax). Et le Raki est une petite eau de vie à base de raisin. D’un liquide transparent il ne faudra pas le confondre avec de l’eau…les effets ne sont certes pas les même je vous l’accorde. On l’associe davantage à un marc de raisin au parfum de thym. Nous sommes loin du Raki Turc plus fort et plus anisé.
Enfin voilà, pour débuter ce billet sur Néthie en Crète
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COSTA RICA: Pause temporaire de narration…
Je suis désolée de ne pouvoir mettre à jour les déboires et aventures de la P’tite Elfe, mais j’ai des Urgences professionnelles à régler.
La suite très bientôt, avec photos.
Kikoo la compagnie : « Les aventures de Néthie » reprennent…
Ou plutôt elles commencent à trouver leurs place sur le web.
Ba oui il faut bien commencer un jour. Alors pourquoi pas maintenant.
J’ai publié mes carnets du Canada (avec toutes leurs fautes d’orthographes de l’époques, il faut dire que je suis un peu pressée par le temps ce soir…)
Donc oui on été publié le Canada; et quelques pensées pas super reluisantes je le reconnais…des fantômes qui me hantent, ou auxquels j’ai dit adieu.
Et maintenant place à la nouveauté (enfin je reviendrais aussi sur l’IRLANDE, parce que cela représente quand même 2 ans de ma vie…) et puis je vous parlerai aussi du Brésil et de mes 3 mois là-bas. Un petit mot sur La Crète et Corfou et aussi Majorque.
Mais aujourd’hui c’est du Costa Rica que je veux vous parler. Enfin…j’aimerai surtout vous faire partager mes découvertes mes impressions, au grès des aventures (et aussi des connexions Internet…)
Donc nous voici parti !
Réveil demain matin à 03h30 pour Taxi à la maison à 04H30 (c’est JP de NC qui m’emmène si ça parle à certains…)
Bref, RDV à l’aéroport à 05h15 pour prendre 3 avions Lyon/Paris/Caracas/San José…La suite ??? et bien je vous laisserai découvrir cela au fur et à mesure.
Bisouilles
Néthie
ps: je pars donc du 22 au 31 octobre 2009… à très vite la compagnie.
Difficile d’avancer…de se reconstruire
Je suis à la porte d’une nouvelle vie et je n’avance qu’à petits pas…j’ai peur…je suis effrayée…
Alors oui je le cache comme je peux…je souris, je fais bonne figure…Mais j’ai la trouille !!!
Je n’arrive plus à faire confiance !
A faire confiance en la vie.
Oui je sais, je voyage…et j’admet volontier que c’est des oportunités en or !!!
Mais je cherche avant tout ma stabilité et aujourd’hui je veux dire merci !
Merci à vous qui vous reconnaissez, car vous êtes aujourd’hui, avec toute la plus douce et grande patience.
Mon nouvel horizon.
« Et pourquoi est-ce si dur de trouver ce que l’on cherche ? »
Un jour on se pose tous les mêmes questions….
Et si l’amour n’était autre qu’une maladie ?!
Oui c’est vrai…une maladie que tous les médocs du monde ou même les psys ne peuvent réellement guérir.
C’est vrai soyons réaliste !
Car ce qui nous fait avancer dans la vie c’est bien ce sentiment !
Que l’on soit l’amant, la femme, le mari ou l’enfant…La fille qui cherche l’amour de ses parents ou de ses frères. La femme qui cherche à garder bien vivant l’amour que lui porte son époux. Ou encore la mère qui voudrait que son fils comprenne que malgré cette incompréhension qui subsiste entre eux elle l’aimera toujours plus fort.
C’est l’amour qui fait qu’elle restera constante. Le temps passe et il nous éprouve, tous autant que nous sommes au fils des années. L’enfant veut vivre un conte de fée, l’ado son indépendance, le jeune qui entre dans le monde adulte, à la fois ses rêves et ses passions. L’adulte voudrait pouvoir assumer sa vie de couple, de famille ainsi que sa vie professionnelle. Mais l’individu en tant que tel cherche et cherchera toujours l’accomplissement. Bien sur cela passera par une sous-estime de soi, ou une surestime. On se verra tantôt meilleur qu’autrui, tantôt abjecte. A d’autres instants on voudra être égoïste et ne penser qu’à soi parce que : « je ne vois pas pourquoi je n’y aurai pas droit moi non plus… ». Et puis d’autres jours on souhaitera partager afin de se sentir meilleur.
Malheureusement il arrive des moments où nous ne sommes pas fière de ce que nous avons pu faire, ou allons faire, de façon délibéré ou non. Nous aurons menti et sans doute trahis une personne que l’on aime ; alors que l’on ne pensait pas à mal.
A d’autres moments peut-être nous sera-t-il plus facile de voir l’autre plus noir qu’il n’est pour nous donner une raison qui justifie une frustration, ou tout simplement le droit de tourner la page…Alors que finalement…
Et oui, car qui sommes-nous sinon des hommes ?! Ahhhhhhh cette nature humaine ! Des gens s’aiment puis se détestent, d’autres découvrent le chemin inverse.
Mais parfois aussi, il nous arrive de savoir pardonner ! L’enfant va pardonner à son ami d’école de ne pas avoir partagé un instant avec lui. L’ado comprendra plus tard que ses parents ont malgré tout, tenté d’être de bons parents. Il découvrira les premiers sens du mot « concession ». Puis cela prendra davantage de valeur quand l’adolescent deviendra un homme ou une femme. Avec le temps ils apprendront à pardonner leurs amours passés, soit pour se permettre d’avancer chacun de leur coté, soit pour continuer un bout de chemin ensemble.
La mère pardonnera à son enfant d’être si odieux envers elle car elle reste confiante en l’avenir. Comme l’enfant pourra pardonner un jour à ses parents d’avoir divorcé car il aura retrouvé confiance en lui. Et le vieillard pardonnera au temps de l’avoir poursuivit toutes ces années et de lui avoir volé sa vie !
Car sans l’amour, les concessions, le pardon…Comment avancer ?
Il nous reste ce ressentiment de colère, de haine, de frustration…et ce manque ! En effet il nous manque toujours quelque chose ! Un jour on pense avoir trouvé cette chose….LA chose, mais l’idée change. La vie n’est pas ce long fleuve tranquille ! Elle est pleine d’obstacles, d’embuches et d’inconvenants pour nous éprouver.
Parfois on choisit la facilité, plutôt que de souffrir ces difficultés…cette peur !
Cette peur que son enfant ne réussisse pas dans la vie. Cette peur pour un enfant d’affronter la réalité. Cette peur pour un ado de rester incompris ; celle pour la femme de ne pas être capable de trouver l’amour, ou de tourner la page parce qu’elle pense ne pas trouver mieux ailleurs.
La peur pour un homme d’être un jour père de famille, et de ne pouvoir subvenir correctement aux besoins de sa famille voir assumer. La peur d’arriver finalement au bout de sa vie et de ne pas être satisfait de ce que l’on a accomplit. Certes, cela reste des généralités, mais changer le « il » par « elle », le « femme » par « homme », le « mari » par « épouse »…je crois que chacun s’est reconnu à un moment ou à un autre. Ah oui certes je vous l’accorde, c’est frustrant ! « Ah mais nan je ne suis pas d’accord avec elle, elle se prend pour qui ! Faudrait pas généraliser ».
Bon aller, admettons… mais je crois que nous ne sommes pas dupes de la réalité des choses ; nous nous cherchons !
Parfois nous pensons y être arrivés ! « Ça y est, je suis stable dans ma vie, j’ai fini les études, j’ai un job…en plus il me plait ! Enfin bon parfois je ne sais plus, oh pis finalement je ne suis pas à plaindre. J’aime une fille, (un homme), je crois que c’est la bonne (le bon)…quoique… Pourrais-je assumer une vie à deux 24h/24 avec cette même personne ? Allez, on s’essaie ! Et puis bon nous sommes au 21<sup>e</sup> s, les mœurs ne sont plus les mêmes. ».
Parfois on se dit de foncer ; qu’on a assez hésité, et d’autres fois qu’il vaudrait mieux marcher sur des œufs.
Ahhhh et puis ce passé ! Celui-là même qui nous ronge la tête, le cœur, et notre bonne conscience…Nan et puis on se dit qu’il est bon de rester là où nous en sommes, le passé c’est le passé … Et pour d’autre le passé c’est aussi leur avenir !
Il n’y a pas de recette miracle ! Nous avons tous les ingrédients pour faire notre cuisine ! Parfois ce n’est pas assez cuit, d’autre fois le torchon brule….et un jour on trouve la recette idéale ! Reste à savoir l’assaisonner différemment pour ne pas avoir à s’en lasser !
Voilà ma pensée du jour…
Pensez-en ce que bon vous semble ! Après tout ce n’est que mon opinion ! Mais c’est ma vision des choses à cette heure de ma vie.
Pensées bien tristes…
Ecrasée par les douleurs et les peines,
Son âme pleure et son coeur saigne.
Mais que doit-elle faire,
Pour survivre dans cet enfer?
Perdue dans ce monde féroce,
Elle trouve encore la force
Chaque jour, de se mettre en scène,
Et de jouer son rôle de comédienne…
A-t-elle vraiment le choix aujourd’hui…
Dans ce monde où reigne l’hypocrisie…
Où sont la gentillesse et la sensibilité?
Tout ce qui fait sa personnalité…
La comédie de cette vie…
Le drame de ses nuits…
Elle ne peut faire voir ses faiblesses
Mais seule elle montre sa détresse…
Canada: « De fils en aiguilles » été 2006 fin….
Me revoilà, oui je sais cela dois faire un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles.
Mais bon je n’ai pas tous les jours des activités de loisirs, car n’oublions pas que je suis partie en stage et non en vacances. Mais cela dit, il me faut avouer que j’ai effectué d’autre randonnée en Rabaska sur la Rivière Ashuapmushuan, une randonnée de 4h dans un cadre aussi magnifique que la descente en canot du Seigneur des Anneaux dans le premier volet ! Si je vous le dis !
En tout cas, là j’ai découvert des empruntes de loups toute fraiche et nous nous sommes baignés sous une cascade gigantesque je n’aurai pas cru que j’irai jusque là, mais si je l’ai fait.
Sinon j’ai déménagé, je ne suis plus au Camping de la Chute à l’Ours. En fin de compte tant mieux, parce que j’en avais assez ! Du reste je suis rendue à St Félicien à c’t’heure. Je loge chez Stéphane le fils de Joanne la Ramancheuse. En même temps cela tombe bien car il me faut avouer que l’ambiance au boulot à bien changé. Je me suis vivement chicanée (engueulée) avec mon boss, pas bien direz-vous, mais là y’a des limite au respect de son prochain et au dos d’âne qu’on veux bien vous faire endosser. Bref je ne suis pas non plus une esclave que diable. En tout état de cause mon travail n’était pas reconnu.
Et puis donc en déménageant à St Fé j’ai eu la chance de me faire des tas d’amis, du coup j’ai imposé à mon employeur des horaires de travail de 9h à 18h plutôt que du 7h30/20h…Et j’ai aussi imposé d’avoir mes week-end. Aujourd’hui il ne me reste que 2 semaines avant de partir du Québec pour la France et partir directement de Roissy en Twingo Moutarde pour Cherbourg avec Julie.
Ahhhhhhhhhhhhh oui parce qu’il faut que je vous dise ! Pourquoi une twingo et pas une clio ! Tout simplement parce que je me suis fait volée ma clio Bourriquet avec tout ce que cela comptait de bourriquet ! Et merde !
Bref, en tout cas avant d’apprendre cela ; j’ai revu ma Jujue à Québec ! Et oui on se l’ai fait finalement ce week-end. Finalement nous étions Julie, Stéphane, son frère Daniel et moi dans la région de Thiedford Mines (prononcer à l’anglaise). Si nous sommes descendus c’est qu’il y avait le festival de la Nouvelle France, une semaine de festivité médiévale. J’ai adoré cela, nous nous sommes fait vraiment du fun. Tant de costumes et tant de joie de vivre. Là-bas j’ai essayé les plus belles robes qu’il m’ai été donnée de voir. Je suis tombé en amour sur elles, allant de 150 à 450 dollars. Mais bon pour les patients vous découvrirez bientôt toutes les photos en ligne.
Mais voilà mon séjour au Canada s’achève, je ne vais pas vivre d’événement exceptionnel d’ici mon retour. Car je vais devoir finir mes tâches ici et mon rapport de stage.
Je n’ai pu donner de nouvelles également durant une semaine, puisque j’ai été malade et ai visité les hôpitaux du Canada. En tout cas me voilà de nouveau sur pied. Le temps passe vite…Et la vie, l’aventure, se vie tellement vite.
Aujourd’hui si l’on regarde la demi-heure qui viens, la semaine que va s’écouler, le mois qui sera déjà a son terme.
Ainsi nous nous retrouvons rapidement à l’année suivante, le temps passe vite…
Mais mes amitiés demeurent !
Canada: « Suite et fin du festival » été 2006
Mardi : Retour au festival western, et oui c’est le grand jour pour Vicky et Joannie, elles ont passé les auditions il y à de ça 15 jours, 3 semaines, au concours de jeunes talents de la chanson ; et elles ont eux la chance d’être sélectionnées.
Elles sont passées à la radio ce jour là. Et donc, ce mardi c’était la demi-finale. Jo chantant « Nouvelle France » et « Celui qui dors avec moi » d’Isabelle Boulet. Et Vicky « Evangeline » de Blanchard et « Salaut »…Toutes les deux ont été tellement belles sur scènes, et elles chantaient si bien…Et oui si bien dis-je qu’elles ont été sélectionnées pour la finale toutes les deux. Non ce n’est pas une « Joke » (blague pour ceux qui ne parlent pas anglais).
Du coup nous avons du revenir le lendemain, mais avant cela nous sommes un peu sortie faire un tour au Saloon, écouter et danser sur de la musique country, puis nous sommes allées manger une Pountine, une bonne pour le coup. Puis comme Jo passais demain je lui ai conseillé de ne pas aller bosser et de ce reposer. Pour ma part c’était une autre affaire de manche, puisque nous avions rendez-vous avec toute une gane, pour une série de photos professionnelles pour le Rabaska (canot) et le quad.
Du coup le matin à 8h nous étions tous frais et dispo autant que possible pour une journée riche en émotion. Mercredi : Donc ce mercredi nous partîmes à 5 quads, un pik-up et 2 Rabaska. Là nous avons passé une superbe journée ensoleillée à faire du canot, tous avec nos chapeau de cow-boy ; entre coupé de moment baignade. Mais c’était aussi le temps de faire du 4 roues, et oui M’sieur, si je vous dis que j’ai été capable de faire de belles figures, me croirez-vous, ou vous faut-il des photos à la clé ?
N’ayez crainte, elles sont prévues pour le 1 août (annonce comme la sortie d’un film lol.) Et donc du coup nous voilà sur les bords de la magnifique « tite Chute à l’Ours ». Ensuite nous sommes allés « pogner » (prendre, cueillir…) des bleuets, l’équivalent de nos myrtilles ! Puis retour à la maison, là petit détour par le dépanneur (épicerie) pour faire le plein de victuailles. Ensuite préparation des filles pour la finale du soir, me voilà changé en maquilleuse, et me voici dans les pinceaux, les palettes de couleur etc… Le soir, malgré que nous étions tous tannés par notre belle, mais rude journée, nous étions tous au rdv pour aller encouragé les filles, et peu s’en faut !
Elles ont fini, 3ème pour Vicky et 2ème pour Joannie. Le 3ème prix étant 350$ et le 2ème 600$, c’est pas négligeable. Bref elles étaient assez contentes, sauf Jo qui souhaitait vraiment la première place. Mais bon, nous avons fait un tour et nous sommes rentrée, là nous avons fait un feu pour le départ de Guillaume de Québec qui était passé nous voir, et qui partait le lendemain. Donc petite ambiance feu de camp intime, avec quelques morceaux de Ben Harper, du Cowboy fringant et autres « tounes » (tubes) bien tristounet. Puis direction le dodo. Jeudi : Jeudi et oui encore une fois j’étais au festival western pour assister au spectacle de Luc Boulianne le frère de Jacques, mon boss. Quand je vous dis qu’ils sont tous dans la musique…Luc a commencé par sont show « humour » qui à bien chauffé la salle, puis il y est allé de ses tounes country les plus célèbre et les plus connus depuis des décennies. Et je puis vous dire que la salle était bien animée.
Une belle soirée encore était en train de se dérouler. Précédemment j’avais pu gouter au buffet du bœuf à la broche, et chacun y allait de sa petite bouteille de vin, bref quand je vous dis qu’il s’agissait d’une ambiance bien conviviale… Ensuite après le spectacle Jonathan, et moi sommes allés rejoindre Denise au Saloon où l’ambiance et la danse country faisait rage. Nous avons été suivit de près par Jacques et Jessy et là nous avons dansé jusqu’à 3h du matin comme des fous. Et même moi j’y suis allée de ma petite danse country, et c’est dire qu’il y en a plusieurs ; maintenant si quelqu’un m’emmène au bar country d Disneyland Paris, je suis capable de suivre le rythme, mais « chris » que j’aime ça.
Samedi Accro branche: Et oui je saute le vendredi parce que bon faut bien bosser un peu de temps en temps. Et puis peut-être aussi parce qu’il n’y avait pas grand-chose qui m’intéressait ce soir là. Mais parlons du samedi…En fait, quelques jours plus tôt j’ai été contacté par le fils de la « remancheuse » (sorte de guérisseuse, entre le kinésithérapeute et le psy). Oui je suis allée la voir quand j’avais un peu trop forcé sur mes jambes à force de courir de trop alors que mon corps n’en peu plus. Bref, nous avions super bien discuté, et elle m’avait proposé de contacter son fils pour faire des connaissances dans la région et d’en profiter pour sortir. Pis finalement c’est lui qui a appelé, il l’avait déjà fait la semaine passée pour du ski nautique, mais j’étais tellement « maganée » (fatiguée), que j’avais décliné son offre.
Mais pour le coup là, j’y suis allée, il me proposait de venir faire « d’arbre en arbre » l’équivalent de nos accro branches en France. Sauf que la mes amis, ba je n’avais jamais fait de l’accro branche « de même » (pareillement). Le parcours à débuté à 13h et nous avons terminé à 19h. Autant dire que nous avons touché le sol que 7 heures plus tard. Et je ne vous parle pas des hauteurs, ni même du décor naturel qui nous entouraient. Une forêt magnifique, des rivières superbes par-dessus lesquelles nous faisions de la tyrolienne. Pensez que l’une d’elle fait 275m ou un truc du genre et que vous la descendez en 40 sec…Bref j’ai joué les Jane et les Tchita (oui parce que je faisais bien le bruit du singe aussi, pour ceux qui ont déjà eux l’occasion de m’écouter). En tout cas, une fois de plus, j’ai eux droit à des sensations fortes. Je n’ai vraiment pas le temps de m’ennuyer, juste de regretter que les personnes auxquelles je tiens très fort ne puissent pas profiter avec moi.
Je vis une expérience inoubliable ici, au Québec, je n’aurais jamais cru cela possible. Parfois je me dis que je dois être en train de rêver. Une chose est certaine, je ne regrette pas d’être partie, si vous saviez tout ce que cela m’apporte…Autant sur moi-même, que sur la vie, mes attentent etc…C’est vraiment le fun. En tout cas ce jour là je me suis fait de nouveaux amis, entre Stéphane, les Jimmy, Caroline, Marco et toute la gan derrière…Le soir je les ai tous rencontré et nous avons passé une « ostie » de bonne soirée à boire de la bière, parler de la France, des clichés sur les Française et les Français…Saviez-vous Mesdemoiselles, que les Québécois sont tous persuadé que nous sommes pas capable de nous raser sous les bras, et que nous avons toutes au moins 10 à 15 cm de poils sous les bras ? Et bien si, je vous l’apprends.
Comme le cliché qu’ils sont persuadé que l’on colle notre baguette de pain à cet endroit même… Enfin bon ma soirée s’achevant tard, il me fallait bien rentrer pour dormir un minimum de 4h.
Dimanche Ouverture du Grand Rodéo : Aussi maganée que je n’ai jamais pu l’être, je me suis rendu au rodéo à 9h30 pour voir Jonathan qui concourait pour la prise de veau au Lasso. Et oui car du moment que quelqu’un aime un sport ou une discipline, et que cela lui fait plaisir que je vienne l’encouragé, je suis la première à être là. (À bon entendeur) Du coup en plein cagniard, j’ai voulu assister à la représentation, puis je suis restée pour les concours de vitesses à cheval et contour d’obstacles ; les sauvetages, où vous avez un cheval poussé au grand galop qui sur lequel un autre cavalier dois embarquer. Mais le plus fun dans tout ça, je dois bien dire qu’il s’agit du rodéo sur chevaux sauvages et sur taureaux sauvages également. J’ai eu droit à de superbes spectacles. Je rassure tout le monde en disant qu’aucun animal n’a été blessé.
Au contraire. Jusqu’ici je n’avais vu cela qu’en photos, éventuellement en vidéo, et bien cette fois j’y étais, et j’ai pris deux trois petits films qui ne manquerons pas ceux qui auront la chance de les voir, de vous donner envie. Enfin voilà, j’étais tellement fatigué en rentrant à 4h de l’après midi que je manquais de m’endormir sur la route. Du coup je suis rentrée à 6h30 au camping et à 7h je dormais (moi me coucher si tôt ça c’est pas vu depuis des années). Voilà comment s’achève ces 10 jours de festival Western.
De beaux souvenirs en perspective.